L'homme...


CNCFAB est une entreprise jeune, mais son histoire commence il y a plus de 30 ans avec celle de son fondateur Renaud Iltis dont elle héritera les compétences, la culture et les valeurs. Pour comprendre l'entreprise, il faut donc comprendre l'homme qui la fait vivre. Petit (!) retour en arrière :


A 10 ans il découvre l'aéromodélisme en construisant à l'école - durant les géniaux ateliers du vendredi après-midi - un planeur en balsa avec ailes en structure entoilée au papier craft.

A 12 ans ses parents lui font visiter l'Ile de La Réunion grâce à l'ouverture de la compagnie charter "Le Point" à Mulhouse.

Au collège il découvre les premiers ordinateurs individuels. Un Commodore Vic 20 sur une vieille télé sera la première occasion de recopier des programmes publiés par Hebdogiciel, avec leur lot de coquilles. Suivra ensuite un Amstrad CPC 464 livré avec écran couleur. Sauvegarde aléatoire sur cassette avant de casser la tirelire pour un lecteur de disquettes 7 pouces. Premiers essais de programmation, de création de sprites, et même les premiers mouvements d'un petit jeu "cowboy-indiens", mais l'information est difficilement disponible et le manuel du BASIC Amstrad très limité. En ce temps, le seul endroit où on partage du code c'est Paris - notamment au siège d'Hebdogiciel - fort loin de son Alsace natale. L'expérience lui aura cependant apris la patience, lorsque par exemple il dessine à l'écran, pixel par pixel les héros des comics américains (Spiderman, les X-men...) après les avoir agrandis avec un pantographe maison sur une très grande feuille de papier millimétré et avoir grisé les différents carrés.


Le passage au lycée et le manque de ressources signeront l'arrêt des essais informatiques et le début de sa période très sportive. Il s'avère qu'il est doué pour le kayak de course en ligne qu'il pratique au club de Mulhouse après avoir gagné un peu par hasard une médaille d'argent et une médaille d'or aux championnats de France en catégorie espoir à la fin du collège. S'ensuivront trois années de pratique intensive où il se déplace avec le club partout en France, en Allemagne et en Suisse, avec des stages pendant les vacances jusqu'en Suède ou en Italie. Avec les 7 coéquipiers de sa classe d'âge ils sont le seul club à pouvoir aligner deux K4 ou quatre K2. Classé généralement 8è ou 9è français en individuel cadet et junior, il rafle une dizaine de médailles de toutes couleurs "aux Frances" en équipage. Ces années d'entraînement parfois très intenses lui auront forgé une bonne résistance à l'effort, un bon mental, et donné le goût du sport.


Ces mêmes années, son moyen de transport principal est une Peugeot 103 SP achetée pour lui permettre d'aller au lycée situé à 6km. Pratiquée par tous les temps - même en pleine tempête de neige - cette mobylette lookée mais pas très bien conçue et dont le pot d'échappement se dévisse régulièrement sera l'occasion pour lui de développer des capacités de bricoleur naissantes. Pas pour la gonfler, juste pour la faire fonctionner!
L'informatique n'est pas très présente durant cette période partagée entre le lycée et le club de kayak, tout juste laisse-t-il quelques économies dans les bornes d'arcade d'une salle de jeux proche du lycée, l'occasion cependant de découvrir quelques classiques du genre comme Arkanoid, Rampage, Nemesis, Marios Bros, Marble Madness... et d'arriver tout de même à finir Wardner.


Bref retour de l'aéromodélisme dans sa vie en terminale scientifique : un copain de classe qui pratique dans un club éloigné lui passe les plans du Westerly, un avion RC deux axes d'1,50m d'envergure qu'il réalisera tout seul sur la moquette de sa chambre à partir de ses souvenirs de l'école primaire, de fournitures achetées en Allemagne et d'un train d'atterrissage prêté par le copain modéliste. Le club est trop loin, impossible d'apprendre à voler seul à l'époque : fin de la parenthèse. Le Westerly - un peu lourd mais fonctionnel - est remisé à la cave, d'autant plus que le bac pointe son nez.


A 18 ans, il entre à l'IUT de Mulhouse, département Génie Mécanique et Productique avec comme objectif dès l'entrée de terminer dans les 10 premiers de la promo de 100 pour pouvoir continuer en école d'ingénieur. Du coup, fin de la période sportive pour se concentrer sur les études. Par chance ces études sont une révélation et il enchaîne sans soucier les 40 heures de cours hebdomadaires, plus de nombreux passages à l'atelier et en salle de DAO où il réalise un jeu d'échecs perso en acier sur un Max 60, tour à commande numérique sur lequel les programmes sont transférés à l'aide de bandes perforées. Son stage de deuxième année l'amène à travailler sur un avant-projet de monte-charge pour la rénovation de l'Opéra Grand Théâtre de Lyon, première confrontation à un plan d'envergure réalisé entièrement en DAO avec calculs de RDM sur un logiciel par éléments finis qui tourne sur PC.


Sorti second, il postule pour l'INSA de Lyon en Génie Mécanique Construction. Ayant mentionné son intérêt pour l'origami dans son entretien d'admission, il réalise dans le couloir un dromadaire complexe qu'il parvient à offrir au jury avant l'appel du candidat suivant, pour prouver ses dires. Impossible de savoir si le camélidé de papier a eu une influence sur la décision finale, toujours est-il qu'il sera admis. Les 3 années suivantes le verront partagées entre les études sur le campus de Villeurbanne, le club de théâtre, l'escalade à l'association sportive, le stage de fin d'études dans le domaine des métiers à tisser industriels et le projet de fin d'études dans celui des marimbas.


Le diplôme d'ingénieur en poche, les obligations nationales se rappellent à lui et il reprend l'avion pour l'Ile de La Réunion où il a décroché un poste à l'Ademe pour un service civil de 16 mois. Le service terminé, il restera vivre sur la perle de l'Océan Indien pendant 15 ans...


Les loisirs des premières années sont essentiellement axés sur le sport. Il devient moniteur fédéral de canyoning et encadre des sorties dans un petit club. L'occasion de découvrir une verticalité et un engagement presque unique au monde dans un environnement magnifique. Premiers pas en surf, et le bricolage reprend ses droits avec la réalisation - le shape - d'une douzaine de planche, d'abord dans la salle à manger, puis dans une cabane au fond du jardin, ancien poulailler réaménagé en shape-room! La majeure partie de ses déplacements se fait maintenant à moto sur une BMW K100RS rénovée qui sera soutenue par une Honda CBF1100 Super Bol d'Or, deux motos mythiques dont la cylindrée généreuse permet d'enrouler les virages de La Réunion en souplesse.


Réorientation professionnelle en 1999 : il se retrouve la journée sur les bancs de l'IUFM pour préparer le professorat des lycées professionnels (PLP) en Maths-Sciences. Il prépare en même temps de nuit le concours de professorat des écoles (PE) avec le CNED, en se levant pour faire des sujets avant de se recoucher quelques heures. La volonté et la résistance à l'effort acquises lors des entraînement de kayak sont d'une aide préciseuse durant cette période pour serrer les dents et atteindre son objectif! Le PE est obtenu finalement haut la main (4ème de La Réunion), alors qu'il échoue à l'oral parisien du PLP en tombant sur un sujet non traité durant l'année. S'ensuivent une année de formation et deux années à être instituteur avant de repasser et d'obtenir le PLP pour enseigner ensuite 10 ans en lycée professionnel à La Réunion, mais aussi à Mayotte pendant 2 ans.
Appréciant la transmission du savoir mais épuisé par les conditions de travail démentes de l'Education Nationale, il démissionnera en 2010, suivi par son épouse PE (la 2ème au concours, la même année, ça ne s'invente pas!) qui a le même ressenti.


A La Réunion, Renaud s'est retrouvé dans un creuset de populations très variées avec un rythme de vie, des cultures, éducations et convictions très différentes. Arrivé avec ses certitudes et rigidités de jeune ingénieur, il assouplira progressivement son regard sur le monde et les autres, apprenant la tolérance et la recherche du meilleur en chacun de ses interlocuteurs, notamment ses élèves. Il comprendra aussi que chez les humains il y a rarement une solution simple pour résoudre un problème complexe (malheureusement).


En 2002 naît sa première fille. A la même période il renoue avec l'aéromodélisme qui était resté dans un coin de sa tête depuis l'épisode du Westerly.
Internet est maintenant bien présent à La Réunion, quoique en bas débit. Il réalise "le planeur de Bruno", d'après un plan trouvé sur le net, et l'équipe avec une radio prêtée puis se rend aux alentours d'un site où on lui avait dit que des planeurs volaient. Coup de pouce d'un modéliste présent par hasard qui corrige le centrage et effectue la mise en l'air. Il découvre alors avec émerveillement le vol de pente et le vol thermique, enroulant ses premières pompes dans la foulée, les conditions étant idéales ce jour et les commandes du planeur suffisamment moles pour pardonner ses erreurs de débutant!


Cherchant des informations sur la réalisation des ailes, le formidable réservoir d'informations d'Internet le fait atterrir sur le site "cnc@net" et il découvre les machines de découpe par fil chaud amateur pilotée par ordinateur ainsi que le travail énorme réalisé par un groupe de français précurseurs depuis la fin des années 90! Le site de Papy Kilowatt fait le reste : une table de type Spartia est bientôt opérationnelle dans la cabane au fond du jardin et les premières découpes suivent. C'est aussi le moment où il se remet à l'informatique - sur PC maintenant, l'Amstrad est loin - d'abord pour réaliser un site internet présentant ses réalisations, puis pour commencer à coder des petits logiciels de travail des profils à découper. S'ensuivent plusieurs années à contribuer à la liste decoupecnc de yahoogroupes et à réaliser beaucoup de modèles dont tous ne voleront pas par manque de temps et par éloignement des sites de vol. C'est aussi l'occasion de renouer avec la conception mécanique avec la réalisation et la diffusion des plans d'une machine CNC compacte de type Super Spartia "de bureau". Intéressé par la conception de modèles volants originaux, il communique épisodiquement à distance avec Franck Aguerre, le concepteur du micro-planeur Crobe, un modéliste de talent aux compétences multiples. De ces échanges naîtra une amitié qui dure toujours.


Devenu papa une deuxième fois en 2005, Renaud a peu de temps pour le sport et délaissera progressivement le canyoning et le surf extrêmement chronophages jusqu'à la découverte du stand up paddle (SUP) en 2007, et notamment de Gong, une marque et un bon esprit initiés par des précurseurs français. Il se passionne très vite pour ce support qui regroupe le meilleur de ce qu'il aime : une pagaie - il retrouve des sensations de kayakiste - et une planche sur l'océan. Moins exigeant en terme de régularité de pratique que le surf classique, plus rapide à la rame, ce support sera l'occasion pour lui de reprendre une bonne condition physique et de vivre quelques sessions mémorables à surfer une houle cyclonique réputée insurfable ou à se retrouver au milieu d'un banc de dauphins chassant les poissons-volants en baie de St-Leu.


Une occasion se présentant d'aller enseigner à Mayotte, il s'y rend avec son épouse et ses deux filles en juillet 2008 pour deux années scolaires. Les planches de SUP et une partie du matériel de modélisme et de CNC ont suivi dans le container. Intéressé par le développement d'une interface USB entre l'ordinateur et les machines, il fait appel au talent et à la bonne volonté de plusieurs modélistes dans l'optique de concevoir une carte électronique et un logiciel gratuit de découpe par fil chaud. C'est la naissance du site 5xproject, de l'interpolateur IPL5X et des logiciels RP-FC, Complexes et RP-FMS, le fraisage s'étant invité dans la partie en cours de route. L'équipe initiale est composée de Renaud, Pascal Langer, Roland Poidevin, feu Philippe Carpentiers, et Loïc. Aidés de traducteurs bénévoles et d'utilisateurs motivés, ils publient en deux ans les plans de l'interpolateur, les logiciels, et tous les documents additionnels sur un site Internet au contenu conséquent!


Après Mayotte, il enseignera encore six mois à La Réunion avant de rendre son tablier de professeur. La famille au complet déménage alors en Vendée pour le début d'une nouvelle aventure : se mettre à son compte, monter sa propre activité professionnelle (son épouse est dans le même cas et se lancera avec succès de son côté).
Après quelques mois de réflexions, il choisit de s'engager dans la voie de la CNC fil chaud : conscient des difficultés rencontrées par les débutants qu'il a croisé sur la liste decoupecnc des années durant, il veut concevoir une machine et un logiciel spécialement pour eux, utilisant seulement deux axes au lieu des quatre axes habituels, afin de leur mettre le pied à l'étrier et d'accroître leurs compétences progressivement, par la réalisation de projets simples mais funs. Les premiers mois d'installation en métropole le verront donc reprendre le rythme qu'il avait lors de la préparation du concours PLP : la journée est consacrée à la rénovation de leur nouvelle maison et à l'installation d'un grand atelier, puis plusieurs heures sont volées à la nuit pour concevoir et coder. Fin juin 2013, la MiniCut2d voit le jour, ainsi que son logiciel MiniCut2d Software. Une machine unique au monde, pliable et portative, adaptée aussi bien au petit modélisme qu'aux loisirs créatifs ou à l'artisanat, et qu'il va falloir faire connaître...


L'entreprise...


La MiniCut2d naît alors que le financement participatif (crownfunding) prend son envol mondial. En France, la plateforme Ulule commence à faire parler d'elle. Prenant le statut d'auto-entrepreneur, Renaud lance une campagne visant à faire connaître sa jeune machine et l'intérêt qu'elle présente. Succès mitigé car tous les regards du moments sont hypnotisés par l'imprimante 3d, mais les premiers contacts sont prometteurs et puis, l'exercice l'a forcé à mettre en textes et en images ce qu'il avait en tête, ce qui lui servira par la suite. Il se déplace dans quelques fablabs qui sont tout jeunes et ses arguments sont compris, mais il est encore très isolé.

Et puis au hasard d'un message sur Twitter il découvre l'annonce de la première Mini Maker Faire de France, organisée par la toute récente société FabShop à l'initiative de Bertier Luyt, son énergique fondateur. Il ne tarde pas à soumettre sa candidature et est reçu à bras ouverts par l'organisation.


Le 11 octobre 2013 la MiniCut2d est présentée au public de Saint-Malo. On peut dire que c'est vraiment ce jour que l'aventure a commencé !

D'abord, Renaud n'est plus seul : alors que peu de gens de son entourage direct comprennaient ce qu'il faisait à La Réunion, il rencontre une pléthore de makers tous aussi passionnés que lui (c'est l'effet Maker Faire!).

Ensuite, le public est enthousiasmé par cette machine qui est suffisamment rapide et simple d'utilisation pour permettre aux enfant et adultes qui visitent de concevoir et découper leur propre projet. C'est un véritable raz de marée sur le stand qui ne désemplit que rarement.


Boosté par ce week-end extrêmement positif et les encouragements de Dale Dougherty - le fondateur de Make Magazine - Renaud continue à se dépenser pour faire connaître son concept : sites internet, vidéos, partage de projets. Les ventes démarrent timidement mais nécessitent souvent de se déplacer. Pas facile de vendre une machine inconnue! Cette période où beaucoup d'énergie sera dépensée pour peu de retour financier sera cependant une période d'apprentissage intense durant laquelle il augmentera ses compétences dans tous les domaines ayant trait à sa nouvelle activité professionnelle.


Un an plus tard il révise complètement la conception de la MiniCut2d pour la rendre plus facile à monter par les utilisateurs et pour lui mettre des capots afin de la rendre plus accessible aux structures qui accueillent du public. Petit à petit sa machine se fait connaître dans les milieux de l'éducation et de l'animation qui comprennent bien son intérêt de première machine permettant une initiation au numérique par le biais de la fabrication. Le logiciel se voit doté d'un outil de vectorisation qui permet de concevoir des projets complets à partir de dessins tracés à la main ou trouvés sur Internet. On est loin de la modélisation 3D, mais l'ancien professeur sait bien qu'il faut commencer modestement pour ne pas dégoûter l'apprenant!

Le bouche à oreille commence à faire son effet et la MiniCut2d se diffuse dans toute la France, avec quelques exemplaires qui partent à l'étranger.


Durant tout le développement de la MiniCut2d, Renaud n'a jamais oublié son activité aéromodéliste, il souhaite proposer aussi une plus grande machine de découpe par fil chaud ainsi qu'une fraiseuse légère pour le balsa, contre-plaqué et dépron. Le disque dur de son PC accueille de nombreux projets et pas mal d'argent sera dépensé dans les prototypes, mais aucun ne colle suffisamment à l'esprit de son entreprise pour qu'il puisse en envisager la production. Après de nombreux essais et des mois de travail et de recherches, il finalise les deux machines en même temps, fin 2015.

La CNC fil chaud 4 axes MC4X et la fraiseuse multi-outils Fakir sont présentée aux modélistes début 2016 au travers d'une campagne de crownfunding originale qu'il organise lui-même, de A à Z. Le choix de proposer des solutions complètes et légères s'avère judicieux : les machines trouvent immédiatement leur public modéliste et l'année 2016 sera pour lui une année de production intensive de MC4X, Fakir et MiniCut2d, ainsi que de leur notices et supports vidéo.


En octobre 2016, il stoppe les commandes et la production pour quelques mois afin de libérer du temps pour organiser l'avenir à la fois en terme de conception, de logiciels, et de sites internet, mais aussi en terme de structure d'entreprise. Les trois mois de la fin de l'année seront mis à profit pour remettre sur le métier la MC4X et la Fakir afin de sortir leur version 2017, pour refondre entièrement la MiniCut2d qui devient MiniCutXL, et pour transformer son entreprise individuelle en société : CNCFAB SARL est créée le 2 janvier 2017.


Les valeurs...


Comme vous l'avez compris au vu de ce qui précède, CNCFAB c'est l'histoire du partage d'une passion avec le plus grand nombre! Car une passion partagée c'est un plaisir décuplé. Plaisir intellectuel, plaisir émotionnel, plaisir d'apprendre, plaisir sportif... quel qu'il soit, le partager nous fait exister bien plus intensément.


CNCFAB, c'est aussi l'esprit de la pédagogie et de la didactique. On veut rendre nos clients autonomes et pour cela on crée des outils simples et fonctionnels qui permettent une montée en puissance progressive des compétences de celui qui s'investit dans son auto-formation. On publie des vidéos, des notices, on écrit des articles, on diffuse des projets, de la matière pour les esprits curieux et motivés. "Donner une canne à pêche plutôt que du poisson."


CNCFAB enfin, c'est le refus de l'élitisme et des usines à gaz, une volonté farouche de ne pas céder aux modes ou aux pressions d'un jour tout en restant à l'écoute des retours de nos clients et de leurs suggestions astucieuses, un regard à la fois critique, tolérant et réaliste sur la CNC amateur, et une envie d'apporter une pierre à cet édifice tout en respectant les choix de chacun.


On ne vous promet pas d'usiner de l'alu avec une Dremel, mais on vous montre les possibilités de nos machines bien utilisées. Si vous voulez travailler le polystyrène, le balsa, le contre-plaqué, le vinyl, le dépron de façon précise et répétitive, avec une chaîne logicielle abordable par tous, vous êtes probablement au bon endroit!


Merci...


Difficile de faire le compte de tous les coups de pouce - petits ou énormes - qui m'ont été donnés tout au long de ces années. A toutes ces personnes qui ont pris le temps de m'instruire ou de m'aider, je dis un immense merci.

Merci tout spécial à Pascal Langer pour son soutien de chaque instant.

Merci aussi Roland Poidevin, Loïc, et feu Papy Kilowatt pour leur implication dans 5xproject.

Merci toujours à Fabien Madore et à sa Créathèque pour le soutien, la pub et la diffusion de la MiniCut2d.

Merci enfin à Julien Watier et Franck Aguerre pour leur aide à la conception.

Ils m'ont également aidé à différentes étapes du chemin déjà parcouru, merci encore à :

Olivier Chambon, Jason Prototux, les Net-iKi men, Bertier Luyt, Christophe Courche (cncfraises.fr), Marc Olanie, Laurent de Bordeaux, Pierre-Alexandre, Dominique Lachenal (HPM Laser), Jérôme David, Hugh Potter, Thierry Monnot, Charles Wittmer, Enrique Iglisias, Technologie Services, la liste decoupecnc, et tous les utilisateurs qui soutiennent CNCFAB en partageant leurs réalisations sur le site cncpartage.fr ou sur FaceBook.

Pour finir, merci à toi Spokie pour à ton indéfectible confiance!